09/03/2006

Fanfreluche polissonne (à ma nièce qui me manque)

 

Ton pompon s'agite et moi je suis caline,

Ma fanfreluche, dans ma petite chemise de flanelle,

J'envie ta taille fine et ta pupille cristalline.

Mais quel est donc se sourire qui ouvre ses ailes ?

 

Ô mon chat, mon beau diable poilu,

Tu martyrises le lino, les rideaux et à ta vue,

Je rougis de bonheur et te pardonne tous tes vices,

car pour moi, tu rendrais le plus grand des services.

 

Griffant, mordant, réduisant les souris,

je n'ai jamais plus peur quand je regarde sous le lit,

car tu es là mon félin tigré et je me sens bien protégée.

 

Mon pouppy, toi qui fut si fidèle,

Ton souvenir restera dans le ciel,

Vogue dans les nuages, je suis ton beau sillage.

18:43 Écrit par Perle d'amour | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Tu aimes tant les chats.. Que ça pourrait m'donner l'envie d'en être un tiens ! lol
Bonne continuation pour ton blog.
Marc

Écrit par : marc | 09/03/2006

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